Croissance du PIB réel à Maurice
De combien l'économie a produit davantage cette année que l'an dernier, une fois l'effet des hausses de prix retiré. C'est en quelque sorte le compteur de vitesse de l'économie.
3.0%
Où en est-on
Le PIB a progressé de 1,7 % sur un an au premier trimestre 2026 et de 3,0 % au deuxième (Statistics Mauritius, 30 septembre 2026). Statistics Mauritius a changé l'année de base des comptes nationaux (2023), ce qui a relevé le niveau du PIB et révisé la croissance de 2025 à 3,5 % ; il prévoit 3,0 % pour 2026. La Banque de Maurice table sur 2,8 % (août 2026). Le graphique sur cinq ans utilise la série du FMI d'avril 2026, publiée avant ce changement de base.
Ce que cela signifie
The 2022-24 surge was mostly the economy refilling the hole left by COVID, so around 3% is the honest underlying trend. That matters because public debt is high: a 3% economy grows its tax base slowly, which is why debt reduction is a multi-year job. Faster growth now has to come from new engines: the Côte d'Or technology zone, the blue economy and a stronger financial centre, rather than from tourists simply returning.
Les dernières années
| Année | Croissance du PIB réel |
|---|---|
| 2021 | 3.4% |
| 2022 | 8.7% |
| 2023 | 5% |
| 2024 | 4.9% |
| 2025 | 3.1% |
Pourquoi il a bougé
2021: Un rebond seulement partiel après l'effondrement de 2020 (environ −14 %). Les frontières sont restées fermées à la plupart des touristes jusqu'en octobre 2021, d'où une reprise modeste.
2022: Le grand rebond. Les touristes sont revenus (les arrivées sont passées d'environ 180 000 à près de 1 million) : une croissance rapide à partir d'un niveau très bas, donc une reprise plutôt que de nouvelles capacités.
2023: Encore solide grâce au rattrapage du tourisme, de la construction et des services financiers, mais l'effet de réouverture commençait à s'estomper.
2024: Solide, portée par un tourisme record, la construction et les dépenses des ménages à l'approche des élections générales de novembre 2024.
2025: Ralentie à environ 3 % avec la fin du rattrapage post-COVID et le début du resserrement budgétaire du nouveau gouvernement.
